selon l’étude des Villes européennes d’influence de Colliers International, conseil en immobilier mondial

 

Paris, 14 mars 2018 – Paris obtient la seconde place selon la dernière étude de Colliers International sur les Villes européennes d’influence 2018 dévoilée au MIPIM cette semaine. Paris avait déjà obtenu la deuxième place de ce classement en 2017 en tant que destination des investisseurs immobiliers européens. Pour 2018, comme pour 2017, Paris dépasse largement les autres villes du classement. Nous attendons une amélioration similaire l’année prochaine dans notre étude Colliers International des Villes européennes d’influence de 2019, en suivant le développement économique et une meilleure flexibilité de la main d’œuvre instaurée par le Président Emmanuel Macron. Paris n’est pas la seule ville française à se faire une place dans ce classement, Lyon est à la 29ème position.

 

Arnaud Violette, Directeur Général Business Développement chez Colliers International France, « Paris constitue le premier marché immobilier tertiaire européen avec un stock de 53 millions de m2 de bureaux. On compte 70 transactions par an de bureaux de plus de 5 000 m2 depuis 10 ans. Pour les investisseurs internationaux, ce marché immobilier tertiaire français est donc très intéressant. L’obtention des Jeux Olympiques et l’arrivée du Grand Paris Express permettront de relier entre elles des villes de première et seconde périphéries, et de créer des liaisons avec Paris intramuros et les quartiers d’affaires traditionnels. Ces territoires liés entre eux se développent et bénéficient de l’effet de centralité. Plus connectée avec les quartiers d’affaires parisiens, cette nouvelle économie s’implante au cœur de Paris. Ils ouvrent des opportunités pour les investisseurs français et internationaux. »

« Il est intéressant de constater que les trois premières villes de notre classement reflètent les volumes d’investissements au cours de l’année 2017, ce qui indique que les activités d’investissement s’alignent sur les moteurs plus larges et à long terme de croissance professionnelle. Il y a plusieurs cas où les villes de notre classement ne sont pas aussi performantes comme destinations des capitaux d’investissements. Cela inclue quelques marchés régionaux principaux anglais, français comme Lyon, mais aussi des différentes villes telles que Milan et Moscou. Pour certains, cela peut être imputé aux conditions économiques qui ont évoluées récemment, mais aussi des conditions politiques qui freinent les investissements internationaux, comme c’est le cas pour Moscou. En revanche, pour les villes régionales anglaises et françaises, les politiques économiques en cours décentralisent et augmentent la flexibilité du marché du travail, ce qui devrait créer un renouvellement des distributions en capitaux au sein de ces marchés. » Explique Damian Harrington, Directeur Recherche EMEA chez Colliers International.

L’étude Villes d’influence examine et classe les villes en se basant sur l’attractivité des locataires, la disponibilité des talents, et les facteurs de qualité de vie, ainsi que sur la production et productivité économiques. Cette étude a classé Londres comme la ville la plus attractive d’Europe pour la seconde fois, avec Paris, Madrid, Moscou et Birmingham dans le top 5. L’édition 2018 de l’étude s’est penchée sur 50 pôles économiques majeurs européens – en partant des 20 villes couvertes dans l’étude précédente – permettant une large couverture géographique des marchés européens d’importance globale, régionale et nationale.

Peter Leyburn, Directeur des Services Client EMEA chez Colliers International, ajoute : « Les bureaux d’entreprises sont un moteur pour l’économie urbain, ainsi que pour toutes les autres formes de demandes immobilières : commerce (et logistique), hôtellerie, loisirs et résidentiel. Ceci conduit aussi à une hausse durable des loyers. C’est le moteur le plus important de la valeur du capital. Cette analyse devrait donc être un bon indicateur sur l’évolution des investissements en capitaux. »

« Les transformations urbaines et les nouvelles infrastructures sont aussi de très solides moteurs de croissance des investissements. Alors que les investissements sont élevés en termes de tarification, et donc de volumes, l’évolution logique de cette situation est de voir une redistribution du capital dans les villes, ce qui constituerait une base solide pour la croissance des entreprises. » affirme Richard Divall, Directeur Capital Markets Transfontalier chez Colliers International.

 

Vous pouvez consulter l’étude dans sa globalité en cliquant ici.